EFC SERIE 21 COMPTA ANALYTIQUE PDF

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Author: Arashigar Tem
Country: Martinique
Language: English (Spanish)
Genre: Health and Food
Published (Last): 19 October 2009
Pages: 216
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ISBN: 297-3-27937-426-2
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Search the history of over billion web pages on the Internet. Revision du genre Craiaegus pour les sections des C. Catalogus Rosarum Europae ac Orientis, etc, hucusque cognitarum, novo fundamento instaurandus. Prodromus monographiae Rosarum europaearum orientaliumque.

Ohservalions sur les bentaurea decipiens ThmW. Revue critique du qenre Ulex. Comppta quibusda n Senecio?

Flore Lyonnaise et des departements du Sud-Est. Decades plantarum novarum praesertim ad floram Europae spectantes: Essai sur une nouvelle classification des Roses de TEurope, de rOrientet du bassin mediterraneen, Ensayo sobre una nueva clasificacion de las Rosas de Europa, Oriente y Region dei mediterraneo, por D.

Miguel Gandoger, traducido por D. Ramon Martin Cercos, Licenciado en Farmacia. BuUetin des travaux de la Societe Murithienne du Valais, fasc. V et VI, fi; pag. Notice biographique sur Jean-Marie-Michel Bernardin, botaniste lyonnais, Rosae novae Galliam auslro-orientalem colentes: Pugillus planiarum novarum vel minus recte cognitarum, Menthae novae imprimis Compts, cum tabulis dichotomicis illustratae, Teniamen de Verbascis novis, Coniributions ad Floram terrae Slavorum meridionalium: Fasciculus I species anslytique.

Fasciculus II genus Rosa. Mimoire sur la propagation des plantes par les graines, consideree au point de vue de I’6cole analytique. Revue du genre Potamogeton. Revue du genre Polygonum. Rubus nouveaux, avec un essai sur la classificalion du genre.

Quod si ejus pleniiati veritatique profuit, altera ex parte de- cori haud parvum detraxit. Quamquam ideo majus quod mo- litus sum, agere mihi non licitum fuit, tamen, si quid hoc minori prodesse potuero, contentus ero. PREFACE L’un des grands moyens de faciliter la deterniination des especes analytkque un genre aussi vaste que les Roses, c’est assu- reinent celui des tables dichotomiques.

Toutefois, nous allons expliquer les changements considerables apportes dans la classification que nous adoptons, par le coinmen- taire detaille de notre Essai 1. Et en ecrivant ceci, nous le savions, nous n’apprenions rien de nouveau ; tous aanlytique botanistes en conviennent et savent en assigner les causes. La premiere question, en effet, qui s’est naturellement posee devant les monographes a ete de savoir comment ce genre ditticile se laisserait subdiviser.

La chose meritait qu’on s’y. Et, cependant, tout botaniste competent et sincere Tavouera avec nous: Voila, aujour- d’hui, ce qu’on est en droit de constater.

Est-ce a dire que toutes les recherches, que toutes les comptx faites doivent rester inutiles? Rien n’est plus loin de notre pensee. Un systeme scientifique bien formule est une grande oeuvre, et cette oeuvre est ordinairement Tou- vrage du temps, le resultat d’efforts combines, de lumieres mises en commun. Tous les systemes ne peuvent pas pr6- valoir, sans doute, mais tous peuvent servir au progres de la science. Par ses defauts meme, un systeme obtient souvent un resultat heureux en faisant ressortir la verite et les avan- tages d’un systeme oppose.

Au reste, nous ne pretendons nullement qu’il faille rejeter tous les systemes, car, pour faire de la science, il n’est pas necessaire de taire du nouveau. Parnii tous les systemes proposes, nous en reconnaissons de legitimes, et meme de tres bien imagines.

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Notre but primitif a donc ete uniquement de clioisir le meillcur, d’en corriger les defauts, de le com- pleter, de le perfectionner. Linne 1 qui connaissait seize esp5ces de Roses, les divi- sait en: Cest a De Candolle 2 que revient la gloire d’avoir donne le premier une classification bien elementaire, sans doute, mais qui n’en a pas nioins fourni un ji.

Paris,6 vol.

Cette maniere d’entendre la classificalion des Roses a ete suivie par la plupart des auleurs frangais, excepte par Grenier i qui fonde son systeme sur la grandeur relative des stipules, les ovaires sessiies egc stipites, etc, et qui a ete ainsi con- duit a une classification aussi absurde que bizarre. Cette methode a rinconvenient grave de separer des especes evidemment voisines. Woods 3 reconnait trois grandes divisions: Setigerce [aculeis saepius rectisj. Setis nulliSf aculeis rec- tiusculis.

Setis nullis, aculeis uncinatis. Reichenbach o a legerement change ces divisions, mais avec cette difference qu’il adopte quelques-uns des groupes proposes par De Candolle dans le Musee helvetique de Seringe 6dont nous allons parler. Lipsiee,3 vol. Ce magnifique trarail est ie fondement de egc classifi- cation actuelle, i’auteur analytoque divise toutes les Roses connues annalytique en onze sections: Besser 1qui connaissait si bien les Roses, a suivi celte classification en y apportant ses changenients personneis.

On aurait dii s’attendre a ce que Seringe admit les memes sections dans le Prodromus de De Candolle 2 quand ii fut appele a y traiter ie genre Rosa ; il les reduisit, au con- traire, a quatre: SynstylcB, Chinenses, Cinnamomece, Canince; en sorte qu’au lieu de former une serie naturelle et methodique, il fec fit du genre Rosa qu’un chaos incom- prehensible.

Signalons encore les classifications peu connues de Leman 3qui divise les Roses: En suivant Tordre chronologiquenous arrivons a 1 Enumeratio plantarum hucusque in Volhynia, Podolia, oub. Kijoviensi, Dessarabia, etc, collectarum. Parisiis, i, IG vol. Cest lui qui a fourni le texte a la magnifique illustration des Roses de Redoute 2. Traltinick 4 divisa ses deux cent trente-quatre especes de Roses en vingt-quatre groupes principaux, dont les noms rappellent ceux de divers botanistes sdrie repoque, mais dont les diagnoses sont si vagues et si confuses qu’il est impos- sible d’en faire une analyse serieuse.

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Paris, 3 vol gr. Vindobonnae,4 vol. Hulthemia, precedee Vun aperQu sur la classification des Roses. Tornaci Nerviorum,in Wallroth 1 publia une classification identique a celle de Rafinesque, classification qui a ete aussi suivie par Loiseleur- Deslongchamps 2.

Koch 3 partage les Roses d’Allemagne en quatre sec- tions fondees sur la plus ou moins grande dilatation des stipules, sur les rameaux floriferes, et sur les ovaires sessiles plus ou moins longuement stipiles.

Godet 4 revient sur les anciennes donnees de Desvaux, mais avec cette difference qu’il subdivise ses Diastyla; ou Roses a styles libres en cinq groupes, bases sur la forme des aiguillons, caractere qui, pour le dire en passant, est loin d’etre fixe, meme naalytique les varietes d’une meme espece.

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II a reproduit cette classification avec quelques variantes dans son Supplement 5. Reuter 6 divise ies Roses en deux sections, selon qu’elles 1 Rosse plantarum generis Jiistoria succincta. Neuchitel,in-8V 6 Catalogue ditaille des plantes vasculaires qui croissent naiu- rellement aux environs de Genive.

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Deseglise 1 a copie la classification de De Candolle, mais en remaniant les sections et en creant un groupe nou- veau, les Alpince. Deseglise a reproduit ce comtpa dans ses trois derniers ouvrages: Du reste, et ainsi que le fait remarquer M. Icet auteur est loin de comprendre la classification logique du genre, car il range pele-mele les unes a cote des autres des especes tres diverses et qui appartiennent a des sections tout a fait differentes.

Cet inconvenient parait avoir, en partie, disparu dans son Catalogue, ou les erreurs, tou- lefois, font remplace en masse. Grepin 1 a publie une excellente classifi- cation qui, au fond, n’est aulre que celie de De Candolle, modifiee par M. Elle renferme douze sec- tions: La plupart de ces sections se subdivisent elles-memes en plusieurs divisions secondaires qui permcttent d’en reconnaitre et d’en etudier facilement les especes. Malgre rharmonie parfaite qui semble y regner de prime abord, on doit neanmoins regretter que ces sec- tions n’aient pas toutes la meme valeur, et que quelques- unes soient tellement voisines qu’il devient impossible de les separer sectionnellement.

Tabbe Cottet, rhodophile suisse dislingue, a reproduit cette classification dans sdrie Enumeration methodiqiie des Roses du Valais: Baker 3 a adopte les sections de Lindley, h Texcep- tion de celles qui sont etrangeres a rAngieterre ; c’est, depuis la monographie de Woods loc.

Materiaux pour scrmr k l’his- toire des Roses, compfa I. II est facheux que Tauteur, partisan h outrance de l’ecole synthetique, n’ait pas adopte un certain nombre de types regardes universellement comme aanlytique veritables especes. Scheutz 1de Wexjo en SuMe, a publie un pro- drome des Roses scandinaves, le meilleur qui ait jamais paru sur les especes de TEurope boreale.

II les divise en deux grandes categories, selon que les tiges sont plus ou moins aiguillonnees et que les sepales sont entiers ou pen- natifides. Ala premiere section, il rapporte les Ruhiginosce, les Canince et les Villosce; a la seconde, les Cinnamomece et les Pimpinellifolice.

Chaque sous-section forme une serie assez naturelle, malgre les reductions operees par Tauteur qui y decrit cependant plusieurs especes entiere- ment nouvelles.

Boissier 2 divise ses quarante-six Roses orientales en deux grandes series, fondees sur la disposition des slyles qui peuvent etre libres ou agglutines en colonne. Ces series renferment dix sections, se rapportant pour la plupart a celles de De Candolle, mais dont plusieurs sont tout a fait nouvelles, selon Tauteur Elymaiticce et Orientaleset renfermant des especes speciales a TEurope australe et a rOrient. Christ, de Bale, a donne la premiere monographie generale des Rosiers de la Suisse 1ouvrage consciencieux et plcin de recherches et d’erudition.

Sans donner l’analyse de ce travail, nous ferons remarquer que l’auteur a beaucoup trop generalise les types primitifs, autour desquels il groupc une foule de varietes secondaires. Christ n’admet que quatre sections: Cinnamomece, Pimpinellece sicCani- nece et Gallicanece.

Crepin ; ses Caninece se subdivisent en quatre sous-sections formees par les Tomenteuses et Vil- leuses, les Ruhigineuses, les Glanduleuses, lcs Canines proprement dites et les Synstylees, ce qui donne une serie fort disparate ; ses Cinnamomeoe et Gallicanoe contiennent seulement les Rosa cinnamomea et Gallica.